Limoud au féminin – torah-box

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Perle de Paracha : « Ne vous rendez point vous-mêmes abominables par toutes ces créatures rampantes ; ne vous souillez pas par elles, vous en contracteriez une souillure ». (Vayikra 11,43)

La Guémara, dans le traité Yoma (39a), analyse l’expression Vénittem Bam (vous en contracteriez une souillure). Le premier mot n’est pas écrit avec un Alef on peut donc le lire : Vénitamtem Bam – vous risquez d’obstruer votre âme. Lorsque l’on mange des aliments non Cachers ou des animaux interdits par la Torah, on obstrue ses facultés spirituelles. On finit par ne plus ressentir les effets d’une éventuelle chute spirituelle.

Santé selon la Torah : Manger des légumes pour une vie plus saine

Du fait de leur richesse nutritive, les légumes sont les associés discrets du développement d’une vie plus saine.

Éducation : Se connaître, la clé de la réussite

Quelle est la clé du lien avec mon entourage, mon mari, mes enfants, mes amies, etc. ? C’est ma faculté à me relier à moi-même, à connaître chacun des reliefs de ma personnalité et à les relier les uns aux autres pour les fondre en un grand ensemble. Ainsi, je serai capable de mettre en œuvre la force adéquate, au moment adéquat ; je contrôlerai mes émotions : la colère, la tristesse, les périodes de tension dans ma vie professionnelle, etc.

Cacheroute : Fruits dispensés des lois de la Orla

La papaye, qui donne des fruits dès la 1ère année, a un statut de légume et n’est donc pas concernée par les lois de la Orla. Il en va de même pour la banane, l’ananas, les fruits de la passion et les fraises.

Lois quotidiennes : Organiser des évènements

1- Il est permis d’organiser des Chiddoukhim (rencontre en vue de mariage), ainsi qu’une cérémonie d’annonce officielle de la réussite d’un Chiddoukh pendant ‘Hol Hamoèd. Il est également permis d’écrire un contrat d’engagement des deux parties. On peut, comme il est d’usage dans ce genre de circonstances, distribuer des bonbons et autres sucreries.

2- Il est permis d’organiser un repas en l’honneur d’une circoncision ou du rachat d’un premier-né pendant ‘Hol Hamoèd, y compris si le rachat n’est pas effectué en son temps.

3- Il est permis d’organiser un repas en l’honneur de l’inauguration d’une nouvelle maison pendant ‘Hol Hamoèd.

Récit du Jour : Retrouvailles express

Une Agouna en larmes se présenta devant le Tsaddik Rabbi Mordékhaï de Nachkiz. Elle lui raconta que son mari avait disparu bien des années auparavant, la laissant seule. Il lui conseilla de se rendre dans une certaine auberge. Arrivée sur place, elle s’assit sur un banc pour se reposer quelques instants. Un soldat entra dans la taverne et s’assit à côté d’elle. Par réflexe, elle s’écarta.

« Pourquoi t’éloignes-tu de moi, lui dit-il en riant, je suis ton mari ! » Elle le reconnut soudain, mais son regard s’assombrit rapidement en voyant son allure. « Je vais quitter l’uniforme et me soumettre de nouveau au joug de la Torah et des Mitsvot, et nous recommencerons notre vie à zéro », lui proposa-t-il.

Soudain, un officier important se dressa devant eux et élevant le ton, il s’écria : « Que fais-tu là ? Rejoins immédiatement ton bataillon !

– Je viens de retrouver ma femme et il en est hors de question. Je quitte l’armée !

– Si tu es un déserteur, il en va tout autrement ! » s’écria le militaire et, sans autre forme de procès, il abattit froidement le mari sous les yeux de sa femme.

Encore sous le choc, celle-ci relata les évènements qui venaient de se dérouler devant le Beth Din, accompagnée de témoins de la scène, ce qui lui valut le statut de veuve. Elle pouvait désormais se remarier.

Pourtant, elle restait traumatisée par ce qu’elle venait de vivre. « Le Rav m’a envoyé dans cette taverne, parce qu’il savait par prophétie que mon mari s’y rendrait et me reconnaîtrait, se disait-elle, mais à peine l’ai-je retrouvé qu’il a trouvé la mort devant moi ! Pourquoi est-ce arrivé ? » se demandait-elle sans cesse. Elle décida d’interroger le Rav directement.

« Sache que ton mari n’avait pas seulement coupé tout lien avec toi ; il avait également rejeté la Torah et les Mitsvot, lui expliqua le Rav. Il s’était acoquiné avec des truands et, tué lors d’une rixe, avait été enterré sans aucun témoin. Tu te trouvais ainsi condamnée à rester éternellement Agouna bien que ton époux fut décédé. Lorsque tu es venue me voir, je l’ai cherché dans le Gan Eden, en vain, et dans le Guéhinam, sans plus de succès. Quand j’ai fini par le trouver dans le plus bas niveau du Chéol, j’ai demandé qu’on le fasse redescendre sur terre et qu’il meure sous tes yeux afin de te délivrer de ce statut d’Agouna. Te voilà maintenant libre de construire un nouveau foyer, solide et durable ! »

Lois quotidiennes : Lois relatives à l’interdit de trier pendant Chabbath (3)

1- Est considéré comme Psolet – impropre, non consommable, tout objet ou tout aliment que l’on ne souhaite pas manger ou utiliser, et qui est mélangé à des aliments que l’on souhaite manger immédiatement, ou à des objets que l’on souhaite utiliser immédiatement ; il est interdit de sortir la Psolet de ce mélange.

Exemple : il est interdit de sortir de l’oignon d’une salade, ou des petits pois d’un plat de légumes variés.

2- Tout ce que l’on souhaite manger immédiatement, ou que les invités ou les destinataires d’un plat veulent manger immédiatement est considéré comme du Okhel-mangeable, consommable, utilisable (dans la terminologie des lois concernant l’interdit de trier), y compris lorsqu’il s’agit de bouts de viande collés aux os.

3- On peut dépiauter un poulet ou un poisson en retirant les os ou les arêtes avant de les donner à manger à des petits enfants.

4- Il est interdit d’extraire les noyaux d’olives avec l’ustensile affecté à cet effet. Il est par contre permis de les éplucher.

Récit du Jour : Combien de larmes ma mère a versées …

On raconte que la mère du ‘Hafets ‘Haïm multiplia les prières et les supplications en faveur de son illustre fils ; elle priait chaque jour, avec ardeur, afin qu’il ait la crainte du Ciel tout au long de son existence.

On trouva dans sa maison un livre de Téhilim visiblement très utilisé. On voyait, en le tenant, qu’il avait été ouvert régulièrement ; les traces des larmes imbibaient chaque page. Lorsque l’on apporta ce livre au Tsadik, il l’embrassa et pleura à son tour. « Savez-vous combien de larmes a versé ma mère en lisant chaque verset, chaque mot de ce livre ! Elle se levait chaque matin aux aurores, et elle priait et pleurait en invoquant le Ciel pour son fils, pour qu’il soit un bon Juif, craignant D.ieu ».

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