Augmentation mammaire: la pose d'implants par Docteur Avner Bensoussan

Modèles des grands couturiers des années 70, les filles plates ne sont plus à la mode. Les poitrines plantureuses ont aujourd’hui la côte en Israël, l’un des pays où l’augmentation mammaire est l’une des opérations de chirurgie esthétique les plus demandées et où l’on revendique sans fausse pudeur, bonnets C, D et au-delà…

Par ailleurs, pour des raisons plus graves, certaines femmes doivent se faire reconstruire la poitrine à la suite d’un accident, d’une mastectomie ou d’une tumorectomie (en cas de cancer du sein, traité dans un prochain article). Dans tous les cas, il est important de déterminer avec exactitude l’objectif précis.

Le Dr. Avner Bensoussan nous explique quels sont les tenants de l’augmentation mammaire, et nous expose sa conception esthétique, plus particulièrement appréciée par les patientes françaises.

Presque routinière, la pose de prothèses mammaires est l’approche la plus couramment utilisée afin d’obtenir une poitrine plus volumineuse. En dépit de l’expérience acquise et des techniques performantes, une intervention réussie exige au préalable une étude approfondie et minutieuse du cas de chaque patiente. Il s’agit en effet d’une opération totalement personnalisée, et lors d’une première consultation, le chirurgien cernera les motivations exactes de la patiente et, ses caractéristiques anatomiques. Plusieurs données doivent donc être prises en compte afin d’obtenir un résultat véritablement satisfaisant. Le Dr Bensoussan propose plus particulièrement à la cliente française, un volume raisonnablement adapté à la silhouette, et une technique de pose qui permettent d’obtenir un aspect naturel et des proportions harmonieuses avec le reste du corps. Pour ce faire, tous les éléments morphologiques sont pris en compte; poids, taille, largeur, hauteur, projection, profondeur des seins. Ils permettront de déterminer avec précision la taille, la forme et la position des implants. L’incision peut être pratiquée sous le sein, mais également se loger dans le creux axillaire ou l’aréole. Un examen manuel et des clichés complèteront cette première consultation, essentielle.

L’intervention dure environ une heure et demie et ne nécessite qu’une nuit d’hospitalisation. Elle est effectuée en clinique privée, assistée par une équipe médicale spécialisée. Les suites opératoires sont simples et les risques encourus minimes. Des anti-douleurs seront prescrits pour les jours suivants et le rétablissement est complet au bout d’une dizaine de jours.

F. Quels examens dois-je faire avant l’intervention ?
Dr B. La patiente doit d’abord faire un bilan sanguin standard, mais une mammographie et échographie des seins peuvent être demandées parfois, sans oublier la consultation chez l’anesthésiste comme pour toute autre opération.

F. Est il nécessaire de préparer le corps avant l’intervention et si oui, comment?
Dr B. Bien entendu, nous devons nous assurer que toutes les précautions sont prises avant l’opération et cette préparation tend à diminuer la présence de microbes dans votre peau. La veille au soir, chez elle, la patiente prend une douche à la bétadine moussante. Cette toilette est répétée le matin de l’intervention avant de venir à la clinique.
Plusieurs jours avant ou la veille de l’intervention, la patiente est épilée aux aisselles ou rasée, selon ses réactions, le but étant d’éviter d’avoir le jour J une irritation ou des boutons au niveau des aisselles.

F. Nous voudrions savoir quelles sont les précautions à prendre à l’arrivée à la clinique le jour même ?
Dr B. Vous devez, comme pour n’importe quelle opération, être à jeun, c´est-à-dire en ayant ni bu, ni mangé, ni fumé, pendant les 8 heures précédant l’intervention.
Sur place, je dessine sur la peau différents repères et la position future des implants et je prends des photographies qui seront classées dans votre dossier médical.

F. Quel type d’anesthésie pratique t’on pour ce type d’intervention?

Dr B. Une anesthésie générale est indispensable pour le confort et la sécurité de la patiente.

F. Après l’intervention quelles sont nos obligations pour les suites opératoires ?

Dr B.Comme je l’ai dit plus haut, pour ce type d’intervention, vous devez restée hospitalisée une nuit. C’est une opération qui peut être douloureuse, surtout pendant la première nuit post opératoire.  L’hospitalisation permet de surveiller la patiente et calmer ses douleurs dans un environnement plus adapté et plus rassurant pour elle. Les douleurs vont décroître progressivement et s’atténuer entre 8 et 10 jours après l’intervention. Je prescris des antalgiques pendant cette période. Il faut préciser que ces douleurs post opératoires sont moins importantes quand les prothèses sont placées en avant du muscle. 
Pour cette intervention, j’utilise des fils résorbables et la patiente n’a pas donc pas besoin de repasser à la clinique une 2ème fois pour les faire retirer. Elle est d’ailleurs bien contente parce que leur convalescence durant 10 jours environ, la poitrine est toujours un peu sensibilisée pendant cette période. Je préconise par contre une visite de contrôle régulière sans oublier de voir le gynécologue tout aussi régulièrement afin qu’il ausculte les seins, pour une vérification habituelle.
Après l’intervention, je demande à la patiente de limiter la contraction musculaire quand l’implant est situé en arrière du muscle.

F. La patiente a des obligations post opératoires, pouvez vous nous dire s’il arrive qu’elle subisse des inconvénients après l’intervention? Enfin quels sont les résultats d’une telle intervention?
Dr B. Toutes les patientes sont différentes et il arrive effectivement que pour certaines les seins puissent être très gonflés au début mais l’œdème diminuera progressivement en 2 à 3 semaines.  J’explique à mes patientes, qu’au départ, les seins n’ont pas leur aspect définitif en raison de l’œdème, de la tension de la peau et des muscles qui mettent plusieurs mois pour se détendre. Ainsi, l’ancien sillon sous mammaire peut rester marqué sur le sein pendant plusieurs mois, un bombement supérieur peut persister aussi quelques mois en attendant la détente des tissus du pôle inférieur du sein qui sont moins extensibles, enfin, le pôle inférieur du sein peut-être plat et mettre plusieurs mois pour se galber.

Modèles des grands couturiers des années 70, les filles plates ne sont plus à la mode. Les poitrines plantureuses ont aujourd’hui la côte en Israël, l’un des pays où l’augmentation mammaire est l’une des opérati

Modèles des grands couturiers des années 70, les filles plates ne sont plus à la mode. Les poitrines plantureuses ont aujourd’hui la côte en Israël, l’un des pays où l’augmentation mammaire est l’une des opérations de chirurgie esthétique les plus demandées et où l’on revendique sans fausse pudeur, bonnets C, D et au-delà…

Par ailleurs, pour des raisons plus graves, certaines femmes doivent se faire reconstruire la poitrine à la suite d’un accident, d’une mastectomie ou d’une tumorectomie (en cas de cancer du sein, traité dans un prochain article). Dans tous les cas, il est important de déterminer avec exactitude l’objectif précis.

Le Dr. Avner Bensoussan nous explique quels sont les tenants de l’augmentation mammaire, et nous expose sa conception esthétique, plus particulièrement appréciée par les patientes françaises.

Presque routinière, la pose de prothèses mammaires est l’approche la plus couramment utilisée afin d’obtenir une poitrine plus volumineuse. En dépit de l’expérience acquise et des techniques performantes, une intervention réussie exige au préalable une étude approfondie et minutieuse du cas de chaque patiente. Il s’agit en effet d’une opération totalement personnalisée, et lors d’une première consultation, le chirurgien cernera les motivations exactes de la patiente et, ses caractéristiques anatomiques. Plusieurs données doivent donc être prises en compte afin d’obtenir un résultat véritablement satisfaisant. Le Dr Bensoussan propose plus particulièrement à la cliente française, un volume raisonnablement adapté à la silhouette, et une technique de pose qui permettent d’obtenir un aspect naturel et des proportions harmonieuses avec le reste du corps. Pour ce faire, tous les éléments morphologiques sont pris en compte; poids, taille, largeur, hauteur, projection, profondeur des seins. Ils permettront de déterminer avec précision la taille, la forme et la position des implants. L’incision peut être pratiquée sous le sein, mais également se loger dans le creux axillaire ou l’aréole. Un examen manuel et des clichés complèteront cette première consultation, essentielle.

L’intervention dure environ une heure et demie et ne nécessite qu’une nuit d’hospitalisation. Elle est effectuée en clinique privée, assistée par une équipe médicale spécialisée. Les suites opératoires sont simples et les risques encourus minimes. Des anti-douleurs seront prescrits pour les jours suivants et le rétablissement est complet au bout d’une dizaine de jours.

F. Quels examens dois-je faire avant l’intervention ?
Dr B. La patiente doit d’abord faire un bilan sanguin standard, mais une mammographie et échographie des seins peuvent être demandées parfois, sans oublier la consultation chez l’anesthésiste comme pour toute autre opération.

F. Est il nécessaire de préparer le corps avant l’intervention et si oui, comment?
Dr B. Bien entendu, nous devons nous assurer que toutes les précautions sont prises avant l’opération et cette préparation tend à diminuer la présence de microbes dans votre peau. La veille au soir, chez elle, la patiente prend une douche à la bétadine moussante. Cette toilette est répétée le matin de l’intervention avant de venir à la clinique.
Plusieurs jours avant ou la veille de l’intervention, la patiente est épilée aux aisselles ou rasée, selon ses réactions, le but étant d’éviter d’avoir le jour J une irritation ou des boutons au niveau des aisselles.

F. Nous voudrions savoir quelles sont les précautions à prendre à l’arrivée à la clinique le jour même ?
Dr B. Vous devez, comme pour n’importe quelle opération, être à jeun, c´est-à-dire en ayant ni bu, ni mangé, ni fumé, pendant les 8 heures précédant l’intervention.
Sur place, je dessine sur la peau différents repères et la position future des implants et je prends des photographies qui seront classées dans votre dossier médical.

F. Quel type d’anesthésie pratique t’on pour ce type d’intervention?

Dr B. Une anesthésie générale est indispensable pour le confort et la sécurité de la patiente.

F. Après l’intervention quelles sont nos obligations pour les suites opératoires ?

Dr B.Comme je l’ai dit plus haut, pour ce type d’intervention, vous devez restée hospitalisée une nuit. C’est une opération qui peut être douloureuse, surtout pendant la première nuit post opératoire.  L’hospitalisation permet de surveiller la patiente et calmer ses douleurs dans un environnement plus adapté et plus rassurant pour elle. Les douleurs vont décroître progressivement et s’atténuer entre 8 et 10 jours après l’intervention. Je prescris des antalgiques pendant cette période. Il faut préciser que ces douleurs post opératoires sont moins importantes quand les prothèses sont placées en avant du muscle. 
Pour cette intervention, j’utilise des fils résorbables et la patiente n’a pas donc pas besoin de repasser à la clinique une 2ème fois pour les faire retirer. Elle est d’ailleurs bien contente parce que leur convalescence durant 10 jours environ, la poitrine est toujours un peu sensibilisée pendant cette période. Je préconise par contre une visite de contrôle régulière sans oublier de voir le gynécologue tout aussi régulièrement afin qu’il ausculte les seins, pour une vérification habituelle.
Après l’intervention, je demande à la patiente de limiter la contraction musculaire quand l’implant est situé en arrière du muscle.

F. La patiente a des obligations post opératoires, pouvez vous nous dire s’il arrive qu’elle subisse des inconvénients après l’intervention? Enfin quels sont les résultats d’une telle intervention?
Dr B. Toutes les patientes sont différentes et il arrive effectivement que pour certaines les seins puissent être très gonflés au début mais l’œdème diminuera progressivement en 2 à 3 semaines.  J’explique à mes patientes, qu’au départ, les seins n’ont pas leur aspect définitif en raison de l’œdème, de la tension de la peau et des muscles qui mettent plusieurs mois pour se détendre. Ainsi, l’ancien sillon sous mammaire peut rester marqué sur le sein pendant plusieurs mois, un bombement supérieur peut persister aussi quelques mois en attendant la détente des tissus du pôle inférieur du sein qui sont moins extensibles, enfin, le pôle inférieur du sein peut-être plat et mettre plusieurs mois pour se galber.

ons de chirurgie esthétique les plus demandées et où l’on revendique sans fausse pudeur, bonnets C, D et au-delà…

Par ailleurs, pour des raisons plus graves, certaines femmes doivent se faire reconstruire la poitrine à la suite d’un accident, d’une mastectomie ou d’une tumorectomie (en cas de cancer du sein, traité dans un prochain article). Dans tous les cas, il est important de déterminer avec exactitude l’objectif précis.

Le Dr. Avner Bensoussan nous explique quels sont les tenants de l’augmentation mammaire, et nous expose sa conception esthétique, plus particulièrement appréciée par les patientes françaises.

Presque routinière, la pose de prothèses mammaires est l’approche la plus couramment utilisée afin d’obtenir une poitrine plus volumineuse. En dépit de l’expérience acquise et des techniques performantes, une intervention réussie exige au préalable une étude approfondie et minutieuse du cas de chaque patiente. Il s’agit en effet d’une opération totalement personnalisée, et lors d’une première consultation, le chirurgien cernera les motivations exactes de la patiente et, ses caractéristiques anatomiques. Plusieurs données doivent donc être prises en compte afin d’obtenir un résultat véritablement satisfaisant. Le Dr Bensoussan propose plus particulièrement à la cliente française, un volume raisonnablement adapté à la silhouette, et une technique de pose qui permettent d’obtenir un aspect naturel et des proportions harmonieuses avec le reste du corps. Pour ce faire, tous les éléments morphologiques sont pris en compte; poids, taille, largeur, hauteur, projection, profondeur des seins. Ils permettront de déterminer avec précision la taille, la forme et la position des implants. L’incision peut être pratiquée sous le sein, mais également se loger dans le creux axillaire ou l’aréole. Un examen manuel et des clichés complèteront cette première consultation, essentielle.

L’intervention dure environ une heure et demie et ne nécessite qu’une nuit d’hospitalisation. Elle est effectuée en clinique privée, assistée par une équipe médicale spécialisée. Les suites opératoires sont simples et les risques encourus minimes. Des anti-douleurs seront prescrits pour les jours suivants et le rétablissement est complet au bout d’une dizaine de jours.

F. Quels examens dois-je faire avant l’intervention ?
Dr B. La patiente doit d’abord faire un bilan sanguin standard, mais une mammographie et échographie des seins peuvent être demandées parfois, sans oublier la consultation chez l’anesthésiste comme pour toute autre opération.

F. Est il nécessaire de préparer le corps avant l’intervention et si oui, comment?
Dr B. Bien entendu, nous devons nous assurer que toutes les précautions sont prises avant l’opération et cette préparation tend à diminuer la présence de microbes dans votre peau. La veille au soir, chez elle, la patiente prend une douche à la bétadine moussante. Cette toilette est répétée le matin de l’intervention avant de venir à la clinique.
Plusieurs jours avant ou la veille de l’intervention, la patiente est épilée aux aisselles ou rasée, selon ses réactions, le but étant d’éviter d’avoir le jour J une irritation ou des boutons au niveau des aisselles.

F. Nous voudrions savoir quelles sont les précautions à prendre à l’arrivée à la clinique le jour même ?
Dr B. Vous devez, comme pour n’importe quelle opération, être à jeun, c´est-à-dire en ayant ni bu, ni mangé, ni fumé, pendant les 8 heures précédant l’intervention.
Sur place, je dessine sur la peau différents repères et la position future des implants et je prends des photographies qui seront classées dans votre dossier médical.

F. Quel type d’anesthésie pratique t’on pour ce type d’intervention?

Dr B. Une anesthésie générale est indispensable pour le confort et la sécurité de la patiente.

F. Après l’intervention quelles sont nos obligations pour les suites opératoires ?

Dr B.Comme je l’ai dit plus haut, pour ce type d’intervention, vous devez restée hospitalisée une nuit. C’est une opération qui peut être douloureuse, surtout pendant la première nuit post opératoire.  L’hospitalisation permet de surveiller la patiente et calmer ses douleurs dans un environnement plus adapté et plus rassurant pour elle. Les douleurs vont décroître progressivement et s’atténuer entre 8 et 10 jours après l’intervention. Je prescris des antalgiques pendant cette période. Il faut préciser que ces douleurs post opératoires sont moins importantes quand les prothèses sont placées en avant du muscle. 
Pour cette intervention, j’utilise des fils résorbables et la patiente n’a pas donc pas besoin de repasser à la clinique une 2ème fois pour les faire retirer. Elle est d’ailleurs bien contente parce que leur convalescence durant 10 jours environ, la poitrine est toujours un peu sensibilisée pendant cette période. Je préconise par contre une visite de contrôle régulière sans oublier de voir le gynécologue tout aussi régulièrement afin qu’il ausculte les seins, pour une vérification habituelle.
Après l’intervention, je demande à la patiente de limiter la contraction musculaire quand l’implant est situé en arrière du muscle.

F. La patiente a des obligations post opératoires, pouvez vous nous dire s’il arrive qu’elle subisse des inconvénients après l’intervention? Enfin quels sont les résultats d’une telle intervention?
Dr B. Toutes les patientes sont différentes et il arrive effectivement que pour certaines les seins puissent être très gonflés au début mais l’œdème diminuera progressivement en 2 à 3 semaines.  J’explique à mes patientes, qu’au départ, les seins n’ont pas leur aspect définitif en raison de l’œdème, de la tension de la peau et des muscles qui mettent plusieurs mois pour se détendre. Ainsi, l’ancien sillon sous mammaire peut rester marqué sur le sein pendant plusieurs mois, un bombement supérieur peut persister aussi quelques mois en attendant la détente des tissus du pôle inférieur du sein qui sont moins extensibles, enfin, le pôle inférieur du sein peut-être plat et mettre plusieurs mois pour se galber.


Commentaires

  1. bensabat dit :

    bonjour,
    j’ai fait opere mon fils par le dr benssousan avner en juillet 2011 a ramat haviv pour une chirurgie des oreilles le resultat est tres mauvais.une oreille plus grande que l’autre.
    depuis nous sommes ballades par sa secretaire jeannette et le dr refusant de nous recevoir.apres enquete je ne suis pas le seul dans cette situation.
    mon intention est le traine au beit michpat des que possible.
    je vous deconseille a l’avenir de faire la promo d’un dr ne prenant pas ses responsabilites apres echec d’operation.ce dr n’a aucune adresse reelle si ce n’est en france.afin de rediger une plainte notre avocat ne trouve aucun domicile sociale professioinnelle declare en israel

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