L’économie d’Israël continue de croître malgré l’environnement chaotique de la région sous l’influence de l’islam terroriste.

Les exportations devraient atteindre 100 milliards de dollars d’ici la fin de l’année, bien que le fort shekel par rapport au dollar soit une préoccupation.

Les exportations d’Israël pour le premier semestre 2017 ont augmenté de six pour cent en dollars américains par rapport à la période parallèle l’an dernier et sont en avance sur les 100 milliards de dollars prévus d’ici la fin de l’année, selon l’examen semestriel de l’Institut d’exportation d’Israël, publié jeudi. Le chiffre serait un point de repère pour Israël.

  • Les exportations de marchandises ont augmenté de 4% pour s’établir à 29 milliards de dollars pour la période de janvier à juin suite à la croissance du secteur industriel.
  • Les exportations agricoles ont augmenté de 6,5% pour s’établir à 765 millions de dollars, ce qui a freiné une baisse du secteur au cours des années précédentes.
  • Les exportations de produits chimiques et de produits pétroliers ont augmenté de 12% pour s’établir à 4,3 milliards de dollars,
  • tandis que les exportations pharmaceutiques ont augmenté de 10% pour s’établir à 3,7 milliards de dollars.
  • Toutefois, les exportations de composants électroniques ont diminué de 20% pour s’établir à 1,8 milliard de dollars,
  • tandis que les exportations de diamants ont diminué de 3% pour s’établir à 4 milliards de dollars.
  • L’Export Institute a déclaré qu’il s’attendait à ce que les exportations de composants électroniques se redressent au second semestre et jusqu’en 2018.
  • Les exportations de services ont augmenté de 8% pour s’établir à 21 milliards de dollars grâce à une forte augmentation des services hi-tech et du tourisme.
  • Les exportations de services informatiques et de logiciels ont augmenté de 12% pour s’établir à 6,8 milliards de dollars,
  • tandis que le tourisme a grimpé de 16% à 3,2 milliards de dollars.

Tout ceci devrait donner des ulcères d’estomac à BDS, qui sème inlassablement ses graines antisémites sur le terreau le plus fertile : l’extrême gauche et les Verts.

Mais il n’en est rien. BDS, qui veut dire « boycott, désinvestissement et sanctions contre Israël et Israël seulement et surtout aucun des Etats criminels du monde », se sert du boycott comme alibi pour cacher son désir de voir les juifs être chassés d’Israël et le pays rayé des cartes, afin qu’ensuite les juifs soient expulsés vers des pays où BDS pourra plus facilement les persécuter dans l’objectif d’un prochain holocauste.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : traduction © Claude Hamon pour Dreuz.info.

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