Le fait qu’aucune paix, à priori, ne soit possible entre Juifs et consorts, tient ses racines dans l’histoire antique. Les Arabes de Palestine, galvanisés par l’occident, ne font que poursuivre l’entreprise de destruction romaine relayée par l’Europe chrétienne, de la patrie juive reconstituée après 20 siècles d’exil.

La Judée, rebaptisée Palestine par Hadrien en 135, terme infâmant qui fit des Juifs, des Palestiniens, soit des envahisseurs (traduction littérale de l’hébreu) dans leur propre pays, fut par la suite maintes et maintes fois occupée au fil des siècles, sans qu’aucune des conquêtes successives, n’ait prétendu à une légitimité historique ou religieuse, sauf le Royaume de Jérusalem 1099-1291.

La Palestine n’a jamais été qu’une région désertique. Une terre incultivable et maudite, déploraient les minorités arabes de la région. Une province dont les centres de gouvernance se trouvaient à Damas, Bagdad, Londres… La Judée a souffert autant de son abandon que les Juifs de leur exil bimillénaire.

En 1948, la « Palaestina » synonyme de cauchemar, n’existe plus. Elle n’est plus que lambeaux sur les chemins de la défaite arabe ; une coalition de 5 ou 6 armées du califat pan arabique déterminée à empêcher la renaissance nationale du Peuple juif. La Palestine accouchât finalement d’Israël sur 22 % de son territoire. La Jordanie occupait les 78 % restant depuis mars 1946.

Le conflit Israélo-arabe aurait pu se terminer avec ce préambule.

Mais c’était sans compter sur les ennemis ataviques du Peuple juif. En 1964, les Occidentaux soutinrent la création d’une nouvelle Palestine, virtuelle cette fois, avec un peuple inventé dans le sillage de l’histoire juive, libérée, croyait-on, de leur malédiction Cristiano-européo-romaine.

Une Palestine sortie de son lieu et de son ban (droit de justice au moyen âge) Une Palestine créée à l’image des banlieues construites à la même époque, rêve suprême des cités dortoirs afin d’accueillir le prolétariat étranger.

Une Palestine de transit donc, sans âme et sans histoire, livrée à des forbans (en dehors du ban) meurtriers et dont le mensonge croissant d’une guerre de religion, ne cache plus leurs intentions génocidaires.

Lorsque sonne le tocsin d’un massacre annoncé, la haine larvée des ennemis de l’humanité rejaillit sous une forme nouvelle, (l’antisionisme par exemple) car le mensonge ne résiste pas au long terme.

Jérusalem rebaptisée Aelia Capitolina ou Israël devenue Palestine, relève d’une même tentative de détruire le Judaïsme que la fourberie de l’Unesco soutenant une «Palestine imaginaire». Ces mensonges sont-ils devenus pour autant des vérités ? Absolument pas.

Toute mauvaise cause est limitée dans le temps. Des empires coloniaux ont disparu ainsi que les idéologies s’y attachant. Même l’empire musulman, après sept siècles d’occupation de l’Espagne, en a été chassé.

On ne révise pas l’histoire comme on retouche un scénario. Le Peuple juif n’a jamais constitué d’empire car sa vérité est ailleurs. Il reste l’un des plus vieux peuple du monde. Ce qui lui confère l’emblème d’une résistance acharnée.

Israël restera la virgule ponctuant l’avancée de l’humanité. Son Peuple en fut chassé le glaive à la main par l’Empire Romain. Il y revint vingt siècles plus tard avec des pelles et des pioches, ne menaçant dans la genèse du sionisme que la désertification locale.

« Palestine » , banlieue de l’occident – Par Avraham Assuied

Le fait qu’aucune paix, à priori, ne soit possible entre Juifs et consorts, tient ses racines dans l’histoire antique. Les Arabes de Palestine, galvanisés par l’occident, ne font que poursuivre l’entreprise de destruction romaine relayée par l’Europe chrétienne, de la patrie juive reconstituée après 20 siècles d’exil.

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