Les tergiversations politiques, les hésitations concernant l’urgence de l’extension de la loi israélienne sur les terres juives libérées  lors de la Guerre des 6 Jours, sont nuisibles. Elles  ne font que reculer une décision inéluctable. Ce n’est pas en quêtant l’avis de Washington mais en puisant dans la foi et le courage de Jérusalem  que doit être prise la décision  de l’affirmation de nos droits imprescriptibles sur Erets Israël.

Les dramatiques accords d’Oslo sont devenus un cancer dans le corps sain du sionisme. Ils ont également occasionné de nombreuses métastases que nous retrouvons dans les comportements médiatiques et opinions altérées par ces organisations  et groupements financés par les gouvernements et les O.N.G. ennemis d’Israël. L’une de ses tumeurs malignes favorisée par le matraquage  du système juridico-médiatique s’appelle : « deux états pour deux peuples ».
Cette notion est injuste, impraticable et de plus mortellement dangereuse pour l’État juif.
Elle est injuste car elle est basée sur la supercherie de l’existence d’un « peuple palestinien » et d’une entité  étatique appelée « palestine ».
Il n’y a pas eu et il n’y a pas de Peuple « palestinien » tout comme il n’y a jamais eu et il n’y aura jamais un État palestinien. Il semblerait que les nations ont peur d’appeler cette terre par son véritable nom. Les Romains avaient déjà commencé à vouloir effacer le terme de Judée et les antisémites et nos pauvres gauchistes continuent en l’appelant  « territoire ».
 Mais il s’agit de la Terre d’Israël qui appartient au peuple juif par décision divine inscrite dans la Bible depuis des millénaires. Cette terre que les occupants précédents avaient transformée en désert redevient par la présence juive et en entendant enfin résonner l’hébreu, une terre où coule le lait et le miel.  Ces « territoires » sont  la Judée et la Samarie, le cœur même de l’histoire passée et future de notre peuple.
Après plus d’un siècle d’agression, de terrorisme, de guerre d’usure  et de conflits armés contre l’État d’Israël, après des concessions injustifiées auxquelles l’Etat juif s’est soumis, il est temps d’affirmer fièrement notre héritage. Nous sommes sur cette terre non pas par le droit de la force mais par la force du droit, déclarait Menahem Begin.
Il ne peut y avoir pour une même terre deux  propriétaires légitimes. Le seul et unique propriétaire qui ne soit ni un locataire provisoire ni un squatter illégal est le peuple juif. Un propriétaire, nous a enseigné Jabotinsky, doit savoir se comporter en propriétaire.
L’idée de deux états pour deux peuples est impraticable. Les dirigeants « palestiniens » depuis le mufti El Husseini,  l’allié irréductible du nazisme, Choukeiri et son rêve de jeter les juifs à la mer, Arafat et son terrorisme criminel jusqu’à Mahmoud Abbas qui réussit à lier le terrorisme criminel à son négationnisme, ne peuvent être  de partenaires possibles de coexistence.
La Transjordanie correspond aux trois quart de la Terre reconnue pour l’Etat Juif par la déclaration Balfour, par la SDN et par les accords de San Remo. Elle a été arrachée de notre patrimoine par les Britanniques en 1922. Nous avons de notre plein gré malheureusement accepté d’amputer notre terre du Hamastan  avec les résultats que nous voyons pour tous les alentours de Gaza. La moindre concession territoriale supplémentaire signifierait d’accorder aux bédouins  du Neguev et aux villages encore arabes  de Galilée l’espoir d’arracher d’autres parcelles de notre territoire.
Qui pourrait empêcher un quelconque gouvernement arabe de faire appel à tous ces faux  réfugiés, à tous les déchets d’un État islamique pour renforcer nos ennemis.
L’existence d’un État arabe supplémentaire sur la rive occidentale du Jourdain serait un danger mortel pour l’existence d’Israël. N’importe quel arabe proche de la dramatique ligne de cessez-le-feu de 1967 pourrait actionner une Katioucha qui toucherait la bande côtière et mettre en danger la population civile. Il n’est point besoin d’être un fin stratège pour savoir que celui qui prendrait le pouvoir parmi les arabes serait les plus acharnés à la destruction de l’État juif. L’éducation que reçoivent aujourd’hui les écoliers arabes, présente la carte de la « Palestine » comme englobant la totalité de l’État d’Israël.
En fait les mesures libérales et démocratiques prises par l’Etat d’Israël sont considérées par les arabes comme un signe de faiblesse et une possibilité de victoire et un encouragement à leur « radicalisation ».
Il suffit de regarder la manière dont les Syriens se comportent entre eux,  l’amour homicide entre chiites et sunnites, les mesures prises à l’encontre des coptes, des kurdes ou des maronites pour imaginer ce que serait l’existence du peuple juif aux côtés de ces barbares.
Il est temps de mettre un terme à leur rêve qui est notre  pire cauchemar et imposer la réalité sioniste.
Mais au-delà de toutes les innombrables raisons politiques, stratégiques, hydrographiques, démographiques ou sécuritaires, la véritable raison de notre présence en Judée et en Samarie doit être clamée « urbi et orbi ».
La Terre d’Israël appartient à son seul et unique et légitime propriétaire : le peuple d’Israël. Cette évidence est confortée par la promesse divine inscrite dans la Bible. Elle est inscrite dans l’histoire de notre existence sur notre terre. Elle est inscrite dans notre fidélité aux  fêtes  juives célébrées en fonction du climat en Israël. Elle est l’endroit vers lequel sont tournées nos synagogues et nos prières pendant les millénaires d’exil. Elle a été sanctifiée par les pleurs versés par nos ancêtres pour commémorer la destruction de notre Temple. Elle est sanctifiée par la sueur de nos pionniers qui ont repris une terre désertique de  malaria pour en faire un jardin où coulent à flots le lait et le miel. Elle est sanctifiée par le sang  de nos soldats, de nos combattants et de nos civils versé pour réaffirmer notre indéfectible présence sur la Terre de nos pères. Elle est sanctifiée par le rassemblement des exilés des tribus perdues et retrouvées.  C’est la véritable raison pour laquelle nous devons fermement refuser toute idée de partition.
C’est pourquoi de la mer au Jourdain la seule langue officielle doit être l’hébreu. C’est pourquoi de la mer au moins  jusqu’au Jourdain ne doit exister que  la seule loi israélienne. C’est pourquoi de la mer au Jourdain devra flotter un seul et unique drapeau, le drapeau bleu blanc aux couleurs du Talith, le drapeau frappé de l’étoile de David : le drapeau d’Israël.

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