Immédiatement après son investiture, il était question du transfert de l’ambassade américaine en Israel de Tel-Aviv à Jérusalem. Les israéliens se faisaient déjà une grande joie de voir cette démarche audacieuse et tant espérée concrétisée.

Il y eut quelques hésitations laissant entendre que cela prendrait quelques semaines, mais qu’elle aura lieu, nul doute… Depuis le 10 janvier date de l’investiture de Trump à aujourd’hui, deux mois sont passés et cette tentative demeure à l’état de tentative, surtout après les menaces émises par les palestiniens et les pays arabes. Il semble que le très courageux Trump ait subi un petit froid aux pieds et s’est doucement et calmement replié. De nos jours, les israéliens n’osent plus spéculer sur la date d’une telle entreprise et les médias se taisent en connivence.

Mais ce n’est là qu’un début d’un recul progressif sur les promesses faites avec tant de véhémence la veille de son élection. Il était question d’arrêter le financement de l’Autorité palestinienne, de permettre à Israël de perpétuer sa construction sur les territoires disputés, de démanteler l’UNWRA, d’arrêter le financement de l’ONU… Tout cela a gentiment regagné le tiroir de l’oubli. Lentement mais surement, nous reprenons le chemin vers des négociations avec l’Autorité palestinienne, Monsieur Abbas, le fringant terroriste, son dirigeant éternel, est invité à venir poser son arrière train à la Maison Blanche pour une visite officielle en due forme, alors qu’un envoyé spécial américain est dépêché pour reprendre le fil des négociations, tandis qu’Israël retourne doucement à l’état trop familier et combien humiliant de demander l’autorisation de construire des logements aux Juifs de Judée et Samarie… Trump reprend doucement le fil là où Obama l’avait laissé.

Quant à la politique étrangère de Trump au Moyen-Orient face à la Syrie, et à l’arrogance iranienne et russe, bagatelle… Il envoie quelques soldats pour la défense de Raqqa tandis que le Hezbollah et les russes en font à leur tête sous la bénédiction d’Assad, qui traite les soldats américains d’envahisseurs…

Un autre sujet bien inquiétant en Syrie, les russes, les iraniens et les soldats d’Assad ne cessent d’acclamer victoire sur le Dahesh, mais aucun d’eux ne réussit à éradiquer sa présence et ses méfaits. Entre temps, les civils qui restent encore en Syrie, sont décimés au vu et au su du monde entier… Mais qui s’en inquiète ?

Chers amis, nous vivons une drôle d’époque, où une épidémie de cécité semble avoir frappé les dirigeants du monde et où la réalité se substitue au mensonge sans que cela n’inquiète les peuples….

Nous savons tous aussi, qu’Israël n’a que faire des palestiniens qui se trouvent sur son terrain et en Judée et Samarie, mais la solution des négociations n’amènera jamais la paix… au contraire, elle réduira Israël en proie permanente de la terreur. Il faut oser dire que seul le transfert est l’unique solution à cette calamité qui s’appelle Palestine. Et si Trump veut vraiment la paix, il devra poursuivre son agenda initial et saper le financement de la terreur palestinienne, tant en Israël que partout ailleurs… À moins que Trump ne suive les conseils fournis par Netanyahu lui-même, qui, comme nous le savons, préfère la création d’un état palestinien aux côtés d’Israël. Trump toutefois, semble avoir beaucoup de mal à tenir tête à ses opposants concernant sa politique intérieure et l’immigration. Aura-t-il le courage d’achever quelques unes de ses grandes ambitions  ou alors observerons-nous une régression de ses positions déclarées ?

http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com/2017/03/le-degonflement-rapide-du-president-americain-trump-par-therese-zrihen-dvir.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

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