Monsieur François Hollande
                                                   Palais de l’Elysée. Paris.
 
 
Monsieur le Président,
 
Vous avez pris l’initiative de convoquer une conférence internationale à Paris afin d’imposer à l’État d’Israël une solution de démembrement.
C’est sous votre mandature que fut effectué le vote de l’Assemblée nationale reconnaissant la « Palestine », le vote à l’Unesco niant tout lien entre  Jérusalem et le peuple juif, le vote à l’OMS sur la politique sanitaire israélienne, le marquage des produits israéliens et  le vote inique à l’ONU pour  tenter de rendre « Judenrein » les terres bibliques de Judée et Samarie.  Il manquait une conférence internationale à Paris en l’absence et contre la volonté de l’Etat d’Israël.

 Au moment où le Moyen-Orient est à feu et à sang, la Syrie est en ruines, l’Irak résonne des explosions permanentes, la Libye est aux mains des terroristes musulmans, l’Iran prépare son avenir nucléaire grâce aux accords que vous avez signés, la Turquie vit sous un régime dictatorial, les Kurdes n’ont toujours pas de territoire indépendant reconnu, les réfugiés se comptent par millions, les victimes civiles et militaires sont des centaines de milliers, votre problème crucial reste le soutien à un État arabe terroriste et improbable supplémentaire .
Effectivement dans ce conteste, il est urgent d’affaiblir le seul ilot de stabilité et la seule démocratie de cette région alors haro sur l’Etat Juif.
En Europe et dans cette union européenne, aucun problème !
La Grande-Bretagne a claqué la porte de l’Europe, la Grèce croule sous le poids des contraintes financières, l’Italie est en danger pour ses institutions bancaires et  des millions de « migrants » déferlent vers le vieux continent, la Crimée est annexée par la Russie et les combats se déroulent en Ukraine.  L’insécurité vous pousse désormais à protéger non pas la synagogue mais vos cathédrales et les failles permettent à un terroriste de Berlin de traverser la France.
Mais l’urgence réside dans  l’action contre l’Etat d’Israël !   
 
Votre seul problème et votre ambition restent  la possibilité de partager la capitale d’Israël et du peuple juif, de lui retirer ses Terres historiques de Judée et de Samarie. Une constance qui touche à l’obsession !
Sans vouloir surtout faire d’amalgame, cette politique a des relents d’affaire Dreyfus et d’étoile jaune.
Sachez Monsieur le Président, que lorsque vous aurez quitté l’Élysée, le peuple juif sera en liesse.
En effet il fêtera alors le 50e anniversaire de la Victoire de Tsahal qui a apporté  la libération de la Judée et de la Samarie et la réunification de sa Capitale éternelle et indivisible : Jérusalem.
 
                                                                Le Président

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